Danseet boîte de nuit Plus XO Club - Plan de Campagne le 11 août à 09:28 · 𝙇𝙚𝙨 𝙅𝙚𝙪𝙙𝙞𝙨 𝙙𝙪 𝙈𝙖𝙢𝙖 𝘽𝙚𝙖𝙘𝙝 𝙅𝙚𝙪𝙙𝙞 11 𝘼𝙤û𝙩 2022 ★ 𝟮𝟬𝗵 / 𝟬𝟮𝗵 ★ 𝙀𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙈𝙞𝙨𝙨 𝙈𝙖𝙢𝙖𝙗𝙚𝙖𝙘𝙝 𝘼 𝙜𝙖𝙜𝙣𝙚𝙧 𝙐𝙣𝙚 𝙘𝙖𝙧𝙩𝙚 𝙘𝙖𝙙𝙚𝙖𝙪 𝙎𝙚𝙥𝙝𝙤𝙧𝙖 𝙙𝙚 100€ 𝙤𝙛𝙛𝙚𝙧𝙩𝙚 𝙚𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙗𝙤𝙪𝙩𝙚𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝘾𝙞𝙧𝙤𝙘 Denombreux cas au Royaume-Uni. Le phénomène n'est cependant pas nouveau: le Royaume-Uni a notamment observé une vague similaire dès l'automne dernier. À la suite de cas rapportés dans des Depuisplus de 16 ans, ce night-club propose chaque week-end des soirées de qualité dédiées aux musiques électroniques et vous fait danser dans une salle moderne avec soirées thématiques et DJs résidents. En savoir plus ». Adresse lieu : 346 Route de Rans. 13480 Cabriès. 1. Lespompiers de Pont-de-Roide ont été appelés cette nuit pour un jeune homme victime d'un arrêt cardio-ventilatoire. Il se trouvait à la GoolfyPlan de Campagne: A faire, bonne expérience - consultez 61 avis de voyageurs, 11 photos, les meilleures offres et comparez les Vousêtes à la recherche d'un emploi : Job Nuit ? Il y en a 399 disponibles pour Le Plan de Campagne (13) sur Indeed.com, le plus grand site d'emploi mondial. saUUN6H. Deux jeunes hommes complètement ivres se sont fait attraper par la gendarmerie en état d'ivresse sur leur tondeuse à gazon pour se rendre en boîte. Il y a des soirées où tout fout le camps et qui resteront à jamais gravé dans la mémoire… Pour ces deux jeunes adultes de la commune de Yzosse dans les Landes, la nuit de dimanche à lundi a été magique ! Comme les deux compères semblaient être prêt à tout pour aller boire un coup et chauffer la piste de danse, ils ont eu une idée de… génie. En effet, bien ambiancés suite à un anniversaire, ils ont décidé de se rendre à la discothèque de la meilleure des façons. Ivres, ils prennent le tracteur-tondeuse familial C’est alors que les deux jeunes personnes, ivres, ont décidé de traverser une partie des Landes… Mais pas en voiture ! Premièrement parce qu’il n’en ont pas. Et deuxièmement, conduire sous l’emprise de l’alcool c’est mal ! Alors ils ont tout simplement décidé de prendre le tracteur-tondeuse familial… Riche idée. D’autant que la route qui les emmenait vers la boîte de nuit semblait peu fréquentée. Et si les deux jeunes hommes ivres souhaitaient passer inaperçus sur la petite route de campagne, c’était perdu d’avance. En effet le fameux tracteur-tondeuse familial faisait un bruit d’enfer qui a alerté les voisins environnants. Du coup, ces derniers ont pris peur et ont appelé la gendarmerie. Un bruit qui inquiète les riverains Les deux jeunes hommes ont donc été embarqués par les forces de l’ordre et ont été contrôlés. Sans surprise, le taux d’alcoolémie était positif. Ils vont donc être renvoyés devant un tribunal pour conduite d’un véhicule sous l’empire d’un état alcoolique. Pour ceux qui ne le savent pas, il est interdit d’utiliser n’importe quel engin motorisé sous l’emprise de l’alcool. Selon le code pénal et l’article L. 234-2, conduire en état d’ivresse est est puni de deux ans d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende. Malgré tout, reste à savoir si le véhicule a été immobilisé sur le bas-côté de la route. Tags alcool - boite de nuit - Contrôle - faits divers - gendarmerie - mce Afficher Masquer le sommaireQuand parle-t-on de bruit de voisinage ?Quels sont les bruits punissables ?Quels sont les horaires pour faire du bruit ?La législation en termes de bruit de voisinage L’effet du bruit sur la santéTapage diurne les horairesTapage nocturne les horairesQue faire en cas de bruits de voisinage ?Les risques encourusLe bruit peut très vite, s’il est répété et de forte intensité, générer un stress important. C’est pour cela qu’il est géré par une réglementation qui s’applique au niveau national, mais également par arrêté préfectoral et par le règlement de copropriété si vous vivez en appartement. C’est une infraction qui peut être punie par la loi. Quand parle-t-on de bruit de voisinage ? Quand on parle de bruits de voisinage, cela concerne vos voisins, mais pas uniquement, l’environnement proche est parfois en cause. Pour mieux les définir, ils ont été divisés en deux catégories Les bruits de comportement c’est la musique qui est trop forte et résonne chez vous, le bricolage, marcher avec des talons toute la journée, tirer des meubles et des chaises, parler et rire fort, l’électroménager, le bruit des jouets sonores, les enfants qui courent ou font du vélo dans l’appartement. Ils peuvent également provenir des animaux domestiques, aboiements répétés par exemple, les bruits mécaniques scooters, motos avec pots défectueux, feux d’artifice et pétards domestiques. Les bruits d’activité ils concernent les travaux de chantier, l’entretien des espaces verts, les bars, restaurants ou boites de nuit… ce sont les bruits qui viennent de la rue. Quels sont les bruits punissables ? Concernant les bruits de comportement les bruits qui sortent de la normale, qui sont incessants, répétés, prolongés ou effectués dans le but de nuire, sont punissables. Ballons, billes, jouets sonores, talons, robots ménagers, cycles d’essorage à des heures indues, travaux de bricolage sans tenir compte du voisinage, sont effectivement interdits. La musique ou la télévision qui fonctionne à des niveaux très élevés, les cris d’enfants, le téléphone, le réveil, les scènes de ménage peuvent parfois vous conduire au tribunal si vous n’y mettez pas fin après une plainte d’un ou des voisins. Les chiens qui aboient sans cesse, les chats qui miaulent beaucoup peuvent également être considérés comme des nuisances sonores par vos voisins. Quelques plaintes ont été enregistrées suite au chant du coq, aux sons des cloches, mais ce sont des cas rares et extrêmes qui proviennent de citadins peu rompus à la vie champêtre. Certains obtiennent gain de cause si le bruit est avéré et mesuré. Concernant les bruits d’activités ils sont punissables à partir du moment où ils ont lieu en dehors de la réglementation. Celle-ci définit selon la nature de la profession diurne ou nocturne et de la nature des travaux, des horaires bien précis qui doivent être respectés. Si ce n’est pas le cas et que c’est répétitif, les riverains ont le droit de porter plainte. Il en est de même si le bruit est durable et insupportable marteau-piqueur, scie à métaux, cris, rires des clients en état d’ébriété à la sortie des bars, boites de nuit ou restaurants. Quels sont les horaires pour faire du bruit ? Le bruit toléré entre 22 heures et 7 heures du matin est beaucoup plus feutré que celui qui est supportable durant la journée. En journée, il est de 5 décibels et la nuit de 3 décibels en mesure acoustique. En fait ce calcul se fait par rapport aux bruits environnants comme la circulation, mais pas dans les logements, comme la nuit, ils sont plus faibles on tolère moins les bruits de voisinage dans un appartement au-dessus par exemple. Il faut donc être très vigilant à partir de 22 heures et jusqu’à 7 heures. Toutefois, ces horaires peuvent varier suivant la copropriété. Durant les dimanches ou jours fériés, il faut rester mesuré dans le bruit qui est produit. Si vous organisez une soirée qui risque d’être gênante pour la tranquillité des habitants, avertissez les voisins qui pourraient être dérangés. Dans une petite commune, prévenez le maire. Si vous avez du bricolage à effectuer, attendez 10 heures 30 ou 11 heures pour commencer. Évitez également les heures de repas. Le bon sens et penser à la tranquillité du voisinage doit vous aider à déterminer les moments opportuns pour réaliser des activités ou des travaux bruyants. Les jours ouvrables, une intensité sonore à des horaires normaux est plus tolérable. Pour les bruits d’activités, il peut y avoir des dérogations suivant les circonstances ou les évènements, par exemple un bar ouvre plus tard le jour de la fête de la musique. La législation en termes de bruit de voisinage Ce sont les articles à du Code de la santé publique qui déterminent toute la réglementation en matière de bruits de voisinage. Il faut prendre connaissance de ces deux articles, car nul n’est censé ignorer la loi. Il faut également consulter ce qui figure dans le bail que vous avez signé et bien lire le règlement de copropriété qui stipule toutes les obligations que vous avez envers vos voisins. Celui-ci est généralement plus strict que les articles en question. Chaque commune définit également des règles, le règlement communal est consultable devant les locaux de la mairie. C’est là par exemple que vous aurez les horaires et les jours pour passer les tondeuses à gazon. L’effet du bruit sur la santé Si l’on considère que la musique adoucit les mœurs, ce n’est pas le cas du bruit. La musique est plutôt relaxante, mais la cacophonie, les bruits répétitifs sont très stressants et irritants. Les enquêtes montrent que les plus souvent cités sont les pleurs de bébé et la goutte d’eau qui tombe à intervalles réguliers. Le bruit quand il s’ajoute au manque de sommeil est insupportable et finit par créer un stress ingérable. Dans les cas extrêmes, il peut entrainer une dépression. On constate par exemple que ceux qui travaillent dans un univers très bruyant en usine, sur la voie publique, sont poursuivis par le bruit absorbé la journée durant de longues heures après le travail, même si leurs oreilles sont protégées. Certaines activités professionnelles comme l’enseignement entraine souvent des dépressions créées par l’univers bruyant qui les entoure en permanence cris, chahut pratiquement permanent. Le voisin qui met sa musique à fond une grosse partie de la nuit ou qui bricole systématiquement votre seul jour de congé entraine très vite une nuisance sonore insupportable. Vous devenez alors irritable et il est difficile de se contenir. Tapage diurne les horaires Le tapage diurne concerne les nuisances sonores entre 7 heures et 22 heures en règle générale. Il est interdit s’il occasionne une gêne pour vos voisins. Si la tolérance au bruit peut varier d’un voisin à l’autre en raison de son mode de vie et de son caractère, il est encadré par la loi. L’article du Code de la santé publique le définit ainsi aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme ». Si vous estimez être soumis au tapage nocturne, vous essayerez de trouver une solution à l’amiable. Il faut faire constater les faits par la police municipale ou judiciaire, le maire ou ses adjoints, les agents de la commune qui ont été formés et agréés pour aider le maire. Le tapage diurne pour être réprimandé doit être constaté à l’oreille par les forces de l’ordre au moment où il se produit et considéré par l’agent comme étant une nuisance. Tapage nocturne les horaires Le tapage nocturne est un bruit commis durant la nuit, il ne correspond pas forcément aux horaires couramment donnés qui sont de 22 heures à 7 heures. Il faut que l’auteur soit conscient du trouble qu’il crée et qu’il ne prenne aucune mesure pour y remédier. Il peut s’agir aussi bien de musique, de cris, d’aboiements de chien, de travaux, de déplacements de meubles… Ces bruits, contrairement au tapage diurne, n’ont pas besoin d’être répétitifs, durables dans le temps et intensifs pour être répréhensibles. Que faire en cas de bruits de voisinage ? La conduite à tenir en cas de gêne dépend de la catégorie à laquelle le bruit est rattaché Concernant les bruits d’activités en ville comme à la campagne vous avertissez le maire de la commune ou le commissariat de quartier. Concernant les bruits émanant de vos voisins il est d’abord indispensable d’en identifier la source. Si les bruits sont liés au bricolage ou au jardinage allez voir directement la personne concernée et expliquez-vous avec elle, un règlement à l’amiable est toujours préférable pour vos relations futures. Si malgré cette démarche, les bruits continuent, envoyez-lui une lettre, puis un courrier en recommandé avec accusé de réception. Il faut garder les preuves des tentatives ayant été entreprises pour régler le problème. C’est seulement grâce à ces dernières que vous pouvez ensuite porter plainte éventuellement. Des témoignages d’autres voisins et une pétition sont toujours susceptibles d’appuyer cette plainte. La plainte est alors déposée au commissariat en ville, à la police municipale ou au maire directement si vous habitez à la campagne. En effet, en l’absence de police ou gendarmerie, c’est le premier magistrat qui prend en charge le litige. Pour tout autre bruit incongru et répétitif ou trouble anormal, la nuit en particulier, la démarche est la même. Vous pouvez également contacter un conciliateur directement. N’hésitez pas également à réaliser des mesures acoustiques. Si ce sont des cris d’enfants ou de femmes et que vous soupçonnez ou que vous pensez qu’il y a maltraitance, vous devez avertir tout de suite la police ou la gendarmerie, en mettant en avant l’urgence de la situation. Concernant les enfants, le mieux est d’appeler le 119 pour prévenir du cas en question même si vous le faites anonymement. Les secours peuvent être envoyés aussitôt ou une enquête sera diligentée par les services sociaux. Le défaut de dénonciation à partir du moment où vous êtes témoin est répréhensible par la loi condamnation et/ou grosse amende. Les risques encourus La personne morale qui ne respecte pas les horaires ou le niveau de bruits toléré, par exemple un bar, un restaurant, une boite de nuit ou une entreprise peut être soumis à fermeture assortie d’une amende élevée s’il y a récidive ou si le bruit n’est pas réduit. Pour un voisin, une personne physique, il risque une amende pouvant aller jusqu’à 450 euros au maximum, appelée amende de troisième classe. Il est possible également que l’objet responsable du bruit lui soit confisqué. En cas de récidive, il peut passer au tribunal administratif devant u juge et être condamné à payer des dommages et intérêts, ainsi que les frais de justice au plaignant. Et s’il ne cesse pas pour autant, le délit est inscrit au casier judiciaire. A lire aussi Mitoyenneté les droits et devoirs des propriétaires mitoyens Certains disent que Marseille avait changé depuis 2013, quand elle fut sacrée capitale européenne de la Culture, que depuis, elle avait évolué et la vie nocturne a commencé à ressusciter, et à prendre du poids. Il y avait donc un avant et un après 2013. Les Marseillais avaient l’habitude de se calfeutrer chez eux de novembre à mars, attendant que le soleil resurgît pour raviver leurs soirées barbecue sur terrasse. Cela a changé et la cité phocéenne » est devenue plus vivante, plus dynamique et il paraît qu’elle s’est départie de cette image de calme plat passé 21 heures. Elle est devenue même la ville ayant la vie nocturne la plus spéciale et la plus exaltante d’Europe. Et ce n’est qu’un euphémisme. Oui, cela promet donc, et vous vous préparez à vivre une nuit d’enfer. Mais où sortir ? C’est une question cruciale, alors que les choix sont immenses et vous avez peur de rater l’essentiel parce que vous ne connaissez pas encore la ville. Je pense que vous êtes au bon endroit, car ici, sur cette page, je vais vous proposer une liste des lieux où vous pourrez vous amuser et passer des soirées mémorables. Il y aura des idées de bars, de boîtes, de live musique, de concerts Et si vous commenciez la soirée autour du Vieux-PortLe meilleur bar à cocktail de Marseille le Dantès, Le meilleur club de jazz le Perroquet BleuLe White RabbitLe top des clubs et salles de concert à Marseille le Trolleybus ClubLe Bazar ClubLe toit-terrasse de la Friche Belle de Mai pour savourer un cocktail à MarseilleLe Rooftop du Rowing Club sur le Vieux-Port de MarseilleLe meilleur quartier pour sortir faire la fête à MarseilleLe Cours JulienConcerts et spectacles le soir à Marseille Le Poste à GalèneLe Palais de la Major Et si vous commenciez la soirée autour du Vieux-Port Je pense que c’est un bon point de départ pour tester l’ambiance. Je vous invite, donc à un petit apéritif, au bar de la Caravelle, qui se trouve au premier étage de l’Hôtel Belle-Vue. Ce bar propose une grande sélection de vins et de cocktails, et chaque verre s’accompagne de petites entrées variées et gratuites. En même temps, vous pourrez bénéficier d’une vue incomparable sur Notre-Dame de la Garde et sur les petites barques colorées. Vous pouvez aussi essayer essentiellement en été, les terrasses du Quai de Rive Neuve notamment celles du Bar de la Marine et du Transbordeur, qui distribuent à tout bout de champ mojitos et chopes de bière durant toute la soirée. Vous avez un petit creux ? Le bistrot l’Horloge qui se trouve à quelques pas du port est un bon choix pour vous restaurer. Vous y trouverez une large collection de vin et de cocktails. Je vous conseille de goûter à sa spécialité la viande fumée maison. C’est incroyablement succulent. Le meilleur bar à cocktail de Marseille le Dantès, Ouvert de mai à septembre Du mercredi au samedi de 17 heures à 00 h 30. C’est au 36, boulevard Charles Livon – 13007 Marseille. Entrée gratuite. Si vous aimez les grandes terrasses, vous êtes au bon endroit. Ce bar à cocktail situé sur le rooftop du Sofitel très sélect dispose d’une terrasse de 150 m² où vous pourrez vous attabler devant un cocktail maison et admirer le panorama époustouflant qu’il vous dévoile du MuCEM jusqu’à la Bonne Mère. Ce lounge bar propose un large choix de 40 cocktails dont le cocktail spécial maison un patchwork de rhum, grenade, grenadille, miel et framboises nature. Du jeudi au samedi, l’ambiance est encore plus festive étant animée par un DJ. Le Dantès Skylounge du Sofitel de Marseille reprend ses activités à partir du mois de mai. Niché au 7ème étage de l’hôtel cinq étoiles, le bar présente l’un des meilleurs panoramas sur Marseille. Les soirées d’été sur le toit s’organisent selon des thématiques particulières Afterwork, DJ set ou Sunset Party. Et même la carte des boissons et des tapas ainsi que le décor sont en parfaite harmonie avec chaque événement. Le meilleur club de jazz le Perroquet Bleu Si vous avez envie d’une bonne table, le très célébre restaurant – brasserie Perroquet Bleu, situé au 72 boulevard des dames, dans le deuxième arrondissement de la cité Phocéenne est la bonne adresse. C’est aussi un club de jazz où vous pourrez savourer votre plat tout en écoutant des groupes pleins de talent. Avec son nouveau look plus tendance, plus sélect, son ambiance festive et la bonne humeur constante qui y règne, il est idéal pour vos soirées entre amis. Le White Rabbit Si vous aimez l’ambiance rock’n’roll, je vous conseille le bar à cocktail White Rabbit qui se trouve à quelques pas de la Cathédrale de la Major. Dans ce bar, le rock règne en maître et tout le monde semble adorer cette ambiance décontractée. Sa terrasse fréquemment pleine à craquer l’été est en fait le lieu de rencontre d’une large partie de la jeunesse marseillaise. Si vous cherchez une ambiance plus feutrée et plus douillette avec sièges en cuir et tables basses, montez à l’étage. Vous allez vous régaler certainement. Allons voir du côté des boîtes de nuit Le top des clubs et salles de concert à Marseille le Trolleybus Club C’est en même temps un pub, une boîte de nuit et une salle de concert. Le Trolleybus Club qui se trouve au 24 Quai de Rive Neuve présente dans ses quatre salles des ambiances complètement distinctes pop-rock-dance, electro house et une ambiance un peu avant-gardiste destinée aux trentenaires… Les concerts live installent une ambiance d’enfer durant la première partie de soirée, pour céder la place aux DJ en seconde partie de soirée. Le bar avec ses vingt mètres de long attire à lui seul l’attention, sans oublier les deux inattendus terrains de pétanque destinés aux fervents passionnés de ce jeu. Vous allez, je pense, apprécier son ambiance changeante, underground loin d’être monotone et classique. Le Bazar Club Le Bazar Club est l’endroit idéal pour passer des nuits délirantes à Marseille. C’est une authentique boîte de nuit On Air qui peut accueillir des centaines de personnes dans son espace palmeraie, hiver comme été. Rien d’étonnant si on sait que des DJ internationaux de renommée viennent parader dans ce temple de la dance. Ainsi, cette boîte de nuit très huppée à Marseille ne cesse d’affriander la jet-society de la région, fascinée par son carré VIP et son espace exclusif. La musique est house et électro pour le plus grand bonheur des innombrables clubbers qui se démènent et créent une ambiance de folie. Si en pleine extase sous le rythme endiablé de la musique, vous désirez vivre quelque chose de plus fort, d’unique, laissez-vous succomber à la tentation des shots de vodka dans l’Ice bar à moins 20 degrés. Cela restera inoubliable. Adresse 90 Boulevard Rabatau, 13008 Marseille. Comme l’été est à nos portes, et pour vous aider à profiter à discrétion du soleil, j’ai choisi une petite sélection des meilleurs bars rooftops à Marseille où vous pourrez siroter un verre, écouter de la musique, se relaxer et s’amuser. Le toit-terrasse de la Friche Belle de Mai pour savourer un cocktail à Marseille De mai à septembre de 19 heures à 23 heures. 41, rue Jobin – 13003 Marseille. Entrée gratuite. Comme toutes les années, le rooftop de la Friche offre un programme captivant toutes les fins de semaines de l’été. Avec ses 8 000 m2, le toit-terrasse est le lieu parfait si vous voulez savourer un apéritif devant un beau coucher de soleil, que vous soyez avec votre famille ou entre potes. Chaises longues, terrain de pétanque, bar à cocktail, jeux pour les gosses. Ici, il y a de tout pour rendre votre soirée conviviale. Et attendez, il y a plus encore et c’est le clou de la soirée ! Tous les soirs, des chanteurs locaux ou internationaux se relaient sur la petite scène du rooftop pour donner un cocktail déchaîné de musiques électro, de jazz, de salsa ou de musiques africaines. Le dimanche est consacré au cinéma On Air. Et en outre, c’est complètement gratuit ! Le Rooftop du Rowing Club sur le Vieux-Port de Marseille Toute l’année Tout dépend des conditions météo 34, bd Charles Livon – 13007 Marseille. De mardi au samedi De 12 heures à 15 heures et de 19 h 30 à minuit. Entrée gratuite. À l’ombre ou au soleil, le Toit-terrasse du Rowing Club est l’endroit parfait pour ceux qui aiment avoir une vue à couper le souffle sur le Vieux-Port et ses monuments. Ouvert toute l’année, le rooftop de ce club d’aviron centenaire a tout pour plaire à vos papilles. Car, il faudrait avouer que ses deux chefs Gilbert Bitton et Christian Ernst, de véritables virtuoses, se démènent avec beaucoup de doigté et d’art pour vous offrir les meilleurs plats inspirés de la Méditerranée en mettant à l’honneur poissons, crustacés et fruits de mer. Pour les dimanches et jours fériés, vous aurez droit à un brunch. Si cela vous tente, n’hésitez pas, vous allez adorer ce qu’on vous propose. Pendant la saison estivale, il y a également quelques soirées musicales payantes les vendredis et samedis. Le meilleur quartier pour sortir faire la fête à Marseille Vous avez remarqué que vie nocturne de la cité Phocéenne se distingue par une palette large et variée d’activités pour tous les goûts et tous les âges. C’est une ville dynamique où vous pourrez vous amuser chaque nuit et de manière différente. À ne pas en douter, cette ville du Sud magique cache dans son jeu tout ce qui pourrait vous charmer, vous captiver en toute simplicité. Le Cours Julien Si vous cherchez le meilleur quartier pour sortir faire à la fête à Marseille avec une ambiance très populaire et festive avec des rues truffées de bistrots et de petits restos, je vous recommande alors chaudement le Cours Julien que je considère incontournable. Déguster un apéritif en terrasse tout en écoutant une troupe musicale sur la place pourrait vous offrir des moments d’euphorie totale. Là, vous pourrez rencontrer pas de mal de personnalités, très dissemblables et hétéroclites. Concerts et spectacles le soir à Marseille Le Poste à Galène Situé rue Ferrari au V arrondissement, le Poste à Galène se révèle comme un espace multiculturel où vous pourrez assister à différents spectacles expositions, concerts… Cette salle de concert assez spacieuse se transforme en night-club pour certaines occasions. Le Palais de la Major 2, place Albert-Londres 13002 Marseille Je termine par le Palais de la Major, une boîte de nuit implantée entre la cathédrale de la Major et le MuCem. C’est un endroit très branché et très chic où vous pourrez passer une agréable soirée avec vos potes. Avec une décoration up-to-date et épurée, des DJ’s à la mode, des cocktails à discrétion préparés avec art, cette boîte de nuit trendy et festive mérite bien le détour. Sortir Arts & Expositions 3 minutes à lire Publié le 24/11/18 mis à jour le 08/12/20 Partager © François Prost / After Party Le photographe François Prost a sillonné la France pour immortaliser les façades de discothèques en zone rurale. Après avoir connu leur âge d’or dans les années 1980, ces dancings au charme suranné sont en voie de disparition. Les discothèques de notre adolescence vont-elles disparaître ? En 2014, une étude publiée par la Sacem révélait qu’en trente ans quasiment un club sur deux avait fermé ses portes, faute de rentabilité, passant de quatre mille dans les années 1980 à deux mille deux cents au dernier recensement. Premières victimes de cette désertion des dancefloors, les boîtes de nuit de campagne. Isolés à la périphérie des grandes villes, ces établissements autrefois synonymes d’hédonisme peinent à attirer la génération Z. La liste des facteurs qui peuvent expliquer ce déclin progressif est longue législation peu favorable normes de sécurité, interdiction de fumer, baisse du taux d’alcoolémie autorisé au volant, nuisances sonores…, renforcement des contrôles de police, tarifs prohibitifs… Sans compter que le statut du disc-jockey est largement malmené par la concurrence des logiciels de mix et des plateformes de streaming, qui rendent la pratique – et la musique – de plus en plus accessible. Pire, entre 2008 et 2010, près de huit cents dancings ont débranché les platines. L’envers du décor C’est dans ce contexte moribond, loin de l’âge d’or des années 1980, que François Prost a entamé sa série After party, qui tente de dresser un portrait objectif » de ce que sont en réalité les discothèques, une fois la soirée terminée. Un reportage au long cours démarré au hasard d’une sortie matinale à vélo le long du canal du Nivernais, au printemps 2011. Pour rompre avec la monotonie » du parcours, le photographe quitte l’itinéraire principal le temps d’une pause sur le parking de L’Attitude Club, à Corbigny, une paisible commune de mille cinq cents habitants située dans la Nièvre. Le sol jonché de bris de bouteilles et de mégots de cigarettes porte encore les stigmates de la fête qui s’est déroulée quelques heures plus tôt à cet endroit. Face à lui, une devanture imposante, sans doute celle d’une ancienne ferme, a été relookée avec un certain nombre d’artifices kitsch, dont une enseigne lumineuse, un laser fixé à une cheminée et des autocollants en forme d’étoiles autour de la porte d’entrée. A la lumière du jour, les multiples références à l’univers onirique propre au monde de la nuit s’estompent pour laisser place à un décor relativement banal. Deux salles, deux ambiances Pour François Prost, ce cliché au contraste saisissant marque le point de départ d’une série prolifique – au dispositif depardonien – qui va le conduire dans les zones périurbaines et rurales, à la recherche des façades les plus significatives, souvent décorées avec un néon, un palmier ou des colonnes gréco-romaines. Cette quête est à voir comme un hommage à une époque pas si lointaine où, hors des villes, la discothèque incarnait encore le lieu de fête par excellence. Le Macumba, la Pyramide, le Mirage, le Copacabana, le Pacha… Qui n’a pas fréquenté une fois dans sa vie ces boîtes de nuit au charme suranné ? Au bon souvenir ou pas des carrés VIP, des mobylettes 103 SP, des refrains d’Emile & Images et des bouteilles de whisky de supermarché vendues à prix d’or… Pour son exposition, François Prost commente quelques-unes de ses photos les plus marquantes. Le Pacha, à Pessac Gironde, en 2018. © François Prost / After Party Mon regard n’est pas moqueur. C’est un constat sur la manière dont on cherche à faire rêver des gens avec des éléments galvaudés. » La Pyramide, à Serques Pas-de-Calais, en 2015. © François Prost / After Party A 30 ans, j’ai pris un peu de recul par rapport à l’aspect subversif et excitant que peut avoir une discothèque quand on est plus jeune. Pourquoi des ados et de jeunes adultes vont-ils s’enfermer entre quatre murs pour payer des boissons très chères ? » Le Tropic Club, à Juillan Hautes-Pyrénées, en 2018. © Francois Prost / After Party Il y a une forme de nostalgie derrière tout ça. C’est une période de la vie de beaucoup de gens, qui pour la plupart ne fréquentent plus ces lieux. Ça parle aussi des campagnes françaises, qui ont tendance à disparaître. » Le Cesar Palace, à Agen Lot-et-Garonne, en 2018. © Francois Prost / After Party Les codes de la fête font appel à des symboles qui sont censés faire rêver. Cette recherche du fantasme, du bonheur, de l’euphorie… c’est assez fascinant. » Le Mirage, au Rheu Ille-et-Vilaine, en 2013. © François Prost / After Party De jour, on se rend compte que les discothèques sont des lieux assez banals, qui ont souvent été transformés avec des artifices plus ou moins recherchés. Il y a beaucoup d’éléments de décoration qui font référence à un univers onirique. » L’Acropol, à Chilly-Mazarin Essonne, en 2013. © François Prost / After Party Je me suis concentré sur des boîtes de nuit situées à la campagne car, en ville, les discothèques sont souvent parasitées par d’autres éléments, comme des voitures, des poteaux, des gens. Photographiquement parlant, c’est moins intéressant. » De soirée techno en club de strip-tease avec Keffer, au cœur de la nuit parisienne 3 minutes à lire After Party. Jusqu’au 22 décembre à la boutique Agnès b, 6 rue du Jour 75001 Paris. Livre disponible aux éditons Headbangers Publishing. 300 pages. 45 euros. Clubbing Photo Partager Contribuer Postez votre avis Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. 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